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 HANDICAPS PSYCHIQUES Q/ 150527006 - CP - PPS - hyper actif Mon fils a 6 ans, il est diagnostiqué "hyperactif" il a de grandes difficultés à rester en place 5 minutes et à concentrer son attention. A l'école maternelle, la maîtresse était tolérante par rapport à ses déplacements et ses interventions, il avait un coin à lui pour être autonome. Comment faire au CP? Il a un PPS et devrait être suivi par le CMPP de notre secteur, mais il est sur une liste d'attente. Que faire pour qu'il apprenne à lire normalement ? R/ Il faut rencontrer, si cela est possible avec votre fils, avant les vacances, l’enseignant du CP pour qu'il découvre les murs et la nouvelle maîtresse, et qu'on lui dise en mots simples que c'est là, dans cette classe qu'il va apprendre à lire, ce qui est une grande aventure. Le médecin ou le service qui a diagnostiqué votre fils, peut donner des conseils à la maîtresse du CP pour "gérer" son attention, le mettre à une table seul devant elle, lui fixer un plan de travail précis et minuté, en utilisant un compte minute de cuisine par exemple, toutes les "Astuces" qui marchent et fixent un cadre à l'enfant sont bonnes, elles permettent de limiter l'énergie, de fixer des cadres, d'éviter les angoisses, le vide, elles sont aussi bonnes pour les élèves de la classe. Le référent de scolarité suit la mise en œuvre du PPS, il a l'expérience et le savoir-faire de la scolarisation des élèves "hyperactifs", vous devez le contacter dès la rentrée pour qu’il accompagne si nécessaire l'enseignante. Prenez dès le mois de Juin un rendez-vous avec le CMPP, les "places sont chères" et les délais de prise en charge peuvent être de 6 mois, n'hésitez pas à renouveler votre demande. Pensez aussi à proposer à votre fils des activités sportives qui demandent un contrôle de soi, de ses gestes, et l'acquisition de discipline: la danse, le judo, l'escrime.  Q/150527008 - CM2 - SEGPA - ITEP Un élève d'ITEP est scolarisé en inclusion totale en CM2. Il a le profil 6ème SEGPA ; un dossier CDO a été monté dans les temps par l'ITEP pour pouvoir bénéficier de soins + internat + SEGPA. Au vue du projet de maintien en ITEP pour soins et internat, la CDO rejette cette orientation SEGPA (bien qu'elle a validé le profil SEGPA de l'élève.....) et conseille l'inclusion totale en 6ème SEGPA. Quel parcours pour cette élève si l'établissement ayant une SEGPA refuse une inclusion par manque de place, par exemple ? R/Le PPS définit par la MDPH indique la prise en charge médico-sociale, les soins psychologiques, et l'accompagnement éducatif nécessaire, la scolarisation dépendant du lieu géographique d'accueil de cet adolescent et des capacités du collège /SEGPA. La notification MDPH pour une 6ème SEGPA s'impose à l'autorité académique dans la mesure des places disponibles de la SEGPA souhaitée. Cette scolarisation, pour réussir, doit être concertée entre l'élève, la famille, le responsable de l'ITEP et le directeur de la SEGPA. On doit en particulier prévoir les solutions de prise en charge en cas de crise de l'adolescent par un éducateur spécialisé de l'ITEP. Prenez contact avec le référent de scolarité et si nécessaire avec l’IEN-ASH qui a en charge les SEGPA.  Q/150723002 - lycée - CMP Ma fille de 15 ans est entrée en seconde au lycée, elle a fait une bonne seconde au collège. C'est la seconde d'une famille de 3 enfants, elle est plutôt réservée et sérieuse, depuis le mois de mars dernier, elle a des angoisses, des pleurs, des maux de ventre les jours où elle doit aller au lycée. Les samedis et dimanches sont "tranquilles" mais dès le dimanche après-midi elle est fébrile. Que faire ? R/ Ce comportement anxieux peut avoir plusieurs causes différentes, mais aussi qui peuvent se combiner : - l 'entrée au lycée dans un nouvel établissement peut donner un sentiment d'insécurité ; - la vie d'un groupe d'adolescents, d'une classe, peut engendrer des comportements et des attitudes difficiles à supporter ; - une bonne élève peut aussi subitement avoir peur de l'échec face à des enseignements nouveaux ou des pratiques différentes. Quelques pistes à suivre avec sérénité : a) consulter votre médecin de famille pour faire un bilan médical ; b) il pourra si nécessaire vous conseiller de consulter un pédopsychiatre ou un CMP, pour offrir un lieu de parole à votre fille pour verbaliser, mettre en mots cette peur d'aller au lycée ; c) prendre rendez-vous avec le CPE qui connaît les élèves, les classes, et les enseignants, il peut vous apporter des informations sur votre fille dans sa vie au lycée. Le professeur Principal peut aussi vous apporter des éclairages utiles. Ces démarches doivent être connues de votre fille, qui doit être partie prenante de sa reconquête d'autonomie.  Mon fils, élève de seconde, est suivi en hôpital de jour. Il a beaucoup de difficultés à gérer les temps de soins et le travail du lycée. Le psychiatre de l'hôpital de jour suggère d'alléger sa scolarité de 30 à 50 % et de l'allonger sur 2 ans. Est-ce possible ? R/ Tout est possible ! La difficulté est d'équilibrer les soins et l'objectif scolaire le BACCALAUREAT. La MDPH peut, à votre demande, proposer des aménagements de scolarité, des adaptations et des aménagements des épreuves (le plus souvent temps supplémentaire) mais les règles et les épreuves restent identiques. La MDPH peut donc proposer cette scolarité allégée et allongée, charge aux acteurs de terrains de la mettre en oeuvre, principal, professeur principal, référent de scolarité avec votre fils. ils doivent évaluer les charges de travail, construire avec ses soins, son état de santé un programme scolaire pour 2 ans.
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